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Faire écrire une IA dans votre ton : les 7 éléments d'un bon brief

Par Guillaume Glt ·

Une IA écrit dans votre ton quand vous lui donnez sept informations précises, rédigées une fois pour toutes : qui vous êtes, à qui vous parlez, votre style en cinq adjectifs, vos tournures, la structure d'un post, vos liens et vos interdits. Sans ce brief, elle écrit dans le ton moyen d'Internet, celui qui fait dire « ça sonne IA ».

En bref

  • Le brief est un texte que vous rédigez une seule fois et que vous réutilisez à chaque génération.
  • Sept éléments suffisent : identité, audience, style, tournures, structure, appel à l'action, interdits.
  • La matière première la plus utile n'est pas une description de vous, mais vos vrais textes : page d'accueil, derniers posts.
  • Les interdits comptent autant que les consignes : ce que vous ne direz jamais définit votre ton autant que ce que vous dites.

Que lui donner pour qu'elle écrive comme vous ?

Le modèle ci-dessous suit la structure de brief que Creapost génère pour ses utilisateurs (vérifiée dans notre code le 13 octobre 2026). Notre outil la construit à partir de données brutes : le texte de la page d'accueil, les derniers posts LinkedIn, les liens, les ressources, les produits ou services et le ton apparent. Vous pouvez en faire autant à la main.

1. Qui vous êtes et ce que vous vendez

Trois à cinq phrases : votre activité, votre offre, votre public, et le rôle que l'IA doit jouer (« tu rédiges des posts LinkedIn pour un consultant en organisation »). Précis, concret, ancré dans votre métier. Pas de slogan.

2. À qui vous parlez

Quatre à six lignes sur votre audience : qui ils sont, leur quotidien, leurs douleurs, ce qui les fait réagir sur LinkedIn. Écrivez-le comme vous le diriez à un nouveau collaborateur.

3. Votre style en cinq adjectifs

Par exemple : direct, posé, pragmatique, sans jargon, rassurant. Cinq maximum : au-delà, l'IA fait une moyenne.

4. Quatre tournures qui sont les vôtres

Mots que vous employez, formulations typiques, et surtout ce qu'il faut éviter. Si vous détestez « révolutionnaire » ou « game-changer », écrivez-le. Si vous tutoyez ou vouvoyez, écrivez-le.

5. La structure d'un post

Un modèle simple en trois temps :

  • Accroche courte (8 à 10 mots), qui arrête le défilement.
  • Corps : le conseil, l'histoire ou l'idée, avec les formats qui vous correspondent.
  • Fin : un appel à l'action discret, ou une question ouverte.

6. Vos liens et quand les utiliser

Listez vos vrais liens (page d'offre, prise de rendez-vous, ressource gratuite) et dites quand chacun s'applique. Et prévoyez le cas où il n'y en a pas : mieux vaut un post sans appel à l'action qu'un lien ou une offre inventés. Interdisez aussi les formules de page de vente (« inscrivez-vous maintenant », « profitez-en ») dans un post.

7. Ce qu'il ne faut jamais faire

Huit à dix règles, propres à vous. Exemples tirés du modèle que nous utilisons :

  • ne jamais mettre de hashtags ;
  • ne jamais répéter le même chiffre ou la même preuve d'un post à l'autre ;
  • ne mettre un chiffre clé que dans un post sur cinq au plus, les autres reposant sur une idée, une histoire ou un conseil ;
  • ne pas utiliser de tiret long, qui trahit un texte généré ;
  • livrer le texte prêt à copier-coller, sans commentaire autour.

À ajouter : la longueur maximale en caractères si votre réseau ou votre habitude en impose une.

Exemple de brief, pour une personne fictive

Exemple fictif, à adapter. « Tu rédiges des posts LinkedIn pour Claire, consultante en organisation pour des cabinets d'avocats de 5 à 20 personnes. Elle vend un accompagnement de trois mois. Ses lecteurs sont des associés débordés qui n'ont pas le temps de lire. Style : direct, posé, concret, sans jargon, un brin sceptique. Elle vouvoie. Elle écrit "cabinet" et jamais "structure". Elle déteste "optimiser" et "synergie". Chaque post commence par une phrase de 10 mots au plus. Un seul lien : sa page de prise de rendez-vous, à utiliser seulement quand le post parle d'une décision à prendre. Jamais de hashtag. Jamais le même chiffre deux fois de suite. »

Comment savoir si le brief fonctionne ?

Faites un test simple : générez trois posts et lisez-les à voix haute. Posez-vous trois questions. Est-ce que je dirais cela ? Y a-t-il une phrase que je n'écrirais jamais ? Un lecteur qui me connaît me reconnaîtrait-il ? Chaque réponse négative devient une ligne dans les « interdits » ou les « tournures ». Le brief s'améliore par retouches, pas d'un coup.

Pour les doublons entre posts, voyez la méthode anti-répétition.

Où Creapost s'insère

Transparence : Creapost est notre produit. Il génère ce brief à partir de vos textes existants, puis l'applique à chaque post. La méthode ci-dessus fonctionne aussi sans outil : un document de brief et un copier-coller suffisent, avec plus de manipulation à chaque post.

Creapost construit ce brief à partir de vos textes existants : essayez-le gratuitement.

Questions fréquentes

Comment faire écrire une IA dans mon ton ?

Donnez-lui un brief écrit avec sept éléments : qui vous êtes et ce que vous vendez, votre audience, votre style en 5 adjectifs, vos tournures typiques et celles à éviter, la structure d'un post, les liens que vous voulez promouvoir et une liste d'interdits. Plus ces éléments sont concrets, moins le résultat est générique.

Faut-il lui fournir mes anciens posts ?

Oui, c'est la meilleure matière première. Creapost construit le brief à partir du texte de votre page d'accueil, de vos derniers posts LinkedIn, de vos liens, de vos ressources, de vos produits ou services et de votre ton apparent. Quelques posts qui vous ressemblent valent mieux que dix adjectifs.

Pourquoi ne pas mettre un chiffre dans chaque post ?

Parce qu'une preuve chiffrée répétée devient un tic qui sonne mécanique. Le modèle de brief de Creapost limite les chiffres clés à un post sur cinq au maximum et demande de ne jamais répéter la même preuve d'un post à l'autre.

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